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La Banque mondiale et l’INPP balisent la voie pour un partenariat structuré
Publié le 26/04/2019
Mme Meskerem Mulatu, directrice sectorielle de la Banque mondiale chargée de l’Education et de la formation dans les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du centre, s’est dit favorable à l’amorce d’un partenariat structuré avec l’Institut national de préparation professionnelle(INPP).

Mme Meskerem s’exprimait ainsi à l’issue d’une visite vendredi des ateliers de cet institut basés sur la 11ème rue dans la commune de Limete. Sans faire une promesse, la directrice de la BM a dit espérer avoir une opportunité de travailler en étroite collaboration avec l’INPP, au regard des avancées significatives et de la confiance dont jouit ces dernières années l’institut auprès de partenaires.

En outre, l’institut développe une stratégie de formation de même niveau que dans les pays développés, a dit Mme Meskerem , reconnaissant que l’INPP est important pour la transformation des hommes et des matières premières dont dispose le pays pour faire de ce dernier un Etat en progrès.

Elle s’est dit également satisfaite de l’extension des activités de l’INPP dans l’arrière-pays et de la qualité des formateurs qui peuvent servir d’expériences à d’autres pays d’Afrique, saluant au passage l’équipe dirigeante de l’INPP conduite par l’Administrateur directeur général, Maurice Tshikuya Kayembe.

La Banque mondiale, selon Mme Meskerem, accorde beaucoup d’importance au développement des compétences des jeunes surtout ceux de la RDC, pays potentiellement riche, nécessitant la transformation ses ressources en richesses grâce notamment à la formation professionnelle. «La réalité que j’ai trouvée ici me dépasse, parce que des choses extraordinaires qui peuvent changer le Congo, sont faites ici», a dit Mme Meskerem. Elle a également salué la capacité de l’INPP à récupérer les jeunes de toutes les options du secondaire pour faire d’eux des acteurs de développement et de réinsertion sociale.

De son côté, l’administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a rappelé que les contacts avec la BM ont commencé depuis quelques années dans l’objectif de jeter un pont pour un partenariat entre les deux institutions. Actuellement, le processus prend forme avec la visite de la directrice à l’INPP, a-t-il fait remarquer.

A cette occasion, M Tshikuya a plaidé en faveur d’un appui de cette institution de breton woods à la formation, en vue de permettre à l’institut de continuer son extension vers l’arrière-pays et de maintenir les équipements modernes dont il dispose. Cette visite redonne l’espoir, rendant l’INPP encore optimiste sur la naissance d’une coopération structurée avec la BM, a laissé entendre l’ADG de l’INPP.

Au cours de cette visite, l’émissaire de la BM s’était fait expliquer les motivations ayant présidé à la création de l’INPP par le gouvernement le 29 juin 1964, ses missions et ses ambitions, en passant par son actuel impact sur l’économie congolaise. S’agissant de la jeunesse, l’ADG de l’INPP a fait mention de la récupération chaque année de quelque 480.000 jeunes qui échouent aux épreuves de l’Examen d’Etat.

Ces jeunes qui, pour la plupart abandonnent les études faute de moyens, se réfugient par la suite aux de vandalisme en raison de l’oisiveté notamment. Constituant ainsi un danger pour la société, l’INPP les récupère, les forme et font d’eux des acteurs de développement et l’institut contribue ainsi à la consolidation de la paix au pays, a noté l’ADG de l’INPP.
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