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Comment LeBron James gère-t-il la fatigue pendant les playoffs ?
Publié le 07/05/2018
Depuis deux saisons, aucun joueur ne passe plus de temps sur le terrain, en moyenne par rencontre, que LeBron James en saison régulière. À 33 ans, l’ailier des Cavaliers fait donc tourner ses moteurs à plein régime et en playoffs, il ne diminue pas, au contraire, et demeure toujours aussi fort, puissant et efficace.

Après la série contre Indiana, il avouait pourtant être fatigué. Mais la série contre Toronto ne le montre pas du tout. Avec 43 minutes de moyenne face aux Raptors, il parvient tout de même à inscrire les shoots décisifs dans le money-time.

Comment fait-il pour ne pas connaître de gros coups de pompe ?

« C’est de l’apprentissage, de la maturité, et de la compréhension pour jouer de façon plus intelligente », explique-t-il. « Il n’est pas question de ne pas revenir en défense pour telle ou action de ne pas faire cela. Il s’agit davantage de choisir ses tâches. »

Une faible vitesse moyenne et de longues marches : la machine s’économise
C’est-à-dire gérer ses efforts. Par exemple, durant la saison régulière, LeBron James se déplace à une vitesse moyenne de 6.1 km/h. Parmi les joueurs qui affichent au moins 20 minutes de moyenne, il est dans le Top 10… en partant de la fin ! En playoffs, l’intensité grimpe, on peut donc imaginer qu’il augmente sa vitesse moyenne… Pas du tout, elle régresse à 5.9 km/h.

Ces résultats sont assez logiques quand on sait que LeBron James passe 74.4% de son temps sur le parquet à marcher en saison régulière et 78.7% en playoffs. Le triple champion choisit donc parfaitement les instants où il concentre ses efforts. Par exemple, quand il s’agit de ne pas tenter un contre ou d’économiser un sprint en défense, alors que la partie est encore longue.

« J’essaie de garder des poches d’énergie durant la rencontre, mais surtout en seconde mi-temps, quand je sais que la partie va se jouer à une possession. J’en aurai besoin pour plus tard. »

Pour placer un énorme chasedown dans la dernière minute par exemple. Autre astuce : quand un coéquipier shoote des lancer-francs, il reste dans sa moitié de terrain, en défense, afin de s’éviter une course inutile. Enfin, même s’il touche énormément la balle, parfois, il se fait oublier.

« Ça aide d’avoir des coéquipiers qui peuvent assumer quelques possessions pour vous. Ainsi, vous pouvez tout donner en défense pendant quelques possessions. »

C’est en ce sens que Kyrie Irving les saisons précédentes et Kevin Love encore cette année sont précieux, pour le soulager. Ensuite, frais, il peut terrasser les Pacers ou les Raptors au buzzer.
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