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Trois conseils pour débuter en Bourse avec succès
Publié le 23/06/2017
Gérer directement son portefeuille est à la portée de tous. A condition de faire preuve de sang-froid, de méthode et de réflexion. Voici nos conseils pour investir gagnant.

9% de gain en six mois, 18% en un an : alors que la rémunération du Livret A est tombée à 0,75% et que le rendement annuel des contrats d’assurance vie en euros flirte avec les 2%, les performances récentes de la Bourse de Paris ont de quoi séduire. Sans parler de celles de Kering (+99% en un an) ou de LVMH (+60%), pour ne citer que les valeurs les plus en vue. Mais, pour réaliser de tels gains, il faut pouvoir s’informer, prendre le recul nécessaire et agir à bon escient. Ce qui suppose d’y consacrer du temps. Trois conseils.

Ouvrez sans attendre un PEA

Investir en Bourse ne se conçoit que dans la durée. Pas question de se lancer si l’on ne dispose que d’un horizon limité à un an. Pour que les actions puissent pleinement s’exprimer, il faut donner du temps au temps, pour reprendre une formule célèbre.

Dans ce cadre, le plan d’épargne en actions est l’enveloppe la plus adaptée. Sur ce compte-titres, un particulier peut déposer des espèces jusqu’à 150.000 euros et acquérir des actions françaises ou européennes. Atout de taille : le PEA permet de gérer son portefeuille en franchise d’impôt ! Les plus-values de cessions réalisées à l’intérieur du plan, comme les dividendes, ne sont pas taxées.

Seuls les prélèvements sociaux sont applicables (actuellement au taux de 15,5%). Pour en profiter, il faut conserver le PEA au moins cinq ans. En effet, en cas de retrait avant deux ans, les gains nets sont imposés à 38%, prélèvements sociaux compris, et à 34,5% entre deux et cinq ans. Bref, une «oasis fiscale» à ne pas négliger.

Rejoignez un club d’investissement

Pour s’initier à la Bourse, rien ne vaut la convivialité des clubs d’investissement. Il s’agit de groupes de 5 à 20 personnes qui décident de mettre en commun une partie de leur épargne (au maximum 5 500 euros par an et par membre), afin de gérer ensemble un portefeuille collectif de valeurs mobilières.

L’idée est d’apprendre, par la pratique, les mécanismes financiers et boursiers. Le club d’investissement s’apparente ainsi à une «auto-école de la Bourse». Les intéressés peuvent se diriger utilement vers le site de la Fédération des investisseurs individuels et des clubs d’investissement (www.f2ic.fr) où ils trouveront tous les détails et notamment une Bourse des équipiers, pour rejoindre un club ou en former un nouveau avec d’autres partenaires.

Sinon, rien n’empêche de se réunir de manière informelle avec des amis qui partagent cette passion pour confronter ses idées d’investissement.

Intervenez en terrain connu

Chacun connaît l’indice CAC 40, composé des quarante valeurs phares de la place de Paris (Total, Sanofi, L’Oréal…). Mais la cote est bien plus étendue. On compte plus de 8 000 entreprises de toute taille sur les marchés de NYSE Euronext, dont environ 10% sont françaises. C’est dire si le choix est vaste.

D’autant que la plupart des secteurs sont représentés : de l’énergie à la santé, de l’automobile aux loisirs, en passant par les services informatiques et la haute technologie… Au départ, il convient de rester en terrain connu, en privilégiant les sociétés dont les résultats sont peu sensibles aux aléas de la conjoncture et qui distribuent des dividendes en progression régulière.

Le self-made-man américain Warren Buffett, devenu l’une des plus grandes fortunes au monde, ne dit pas autre chose : «N’investissez que dans les entreprises dont vous comprenez l’activité». Ajoutant, avec un brin d’ironie : «Nous avons pris le 21ème siècle à bras-le-corps, en investissant dans des métiers d’avant-garde, comme la brique, les tapis, l’isolation et la peinture»…
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